

mercredi 25 août 2010 - à partir de 17h au Square Léon - Entrée: libre
CONTES AU SQUARE LEON
CONTES TOUS PUBLICS au SQUARE LEON et SALON DE THE en plein air avec la Compagnie Graines de soleil
mercredi 01 septembre 2010 - à partir de 17h au Square Léon - Entrée: libre
CONTES AU SQUARE LEON
CONTES TOUS PUBLICS au SQUARE LEON et SALON DE THE en plein air avec la Compagnie Graines de soleil
du vendredi 03 septembre 2010 au dimanche 10 septembre 2000 - 22H - Entrée: 15 euro
ONE MAN SHOW DE ALPHONSE DEMEHO
mercredi 08 septembre 2010 - à partir de 17h au Square Léon - Entrée: libre
CONTES AU SQUARE LEON
CONTES TOUS PUBLICS au SQUARE LEON et SALON DE THE en plein air avec la Compagnie Graines de soleil
lundi 20 septembre 2010 - 20h30 - Entrée: 15€ TR 10e
les escales du lundi à 20h30 Racisme, sans-papiers, Mamane aborde les sujets qui fâchent avec une maîtrise parfaite du geste et de la parole..!!
Festival au féminin
La création artistique conjuguée au féminin
Théâtre, danse, musique, expositions, contes, lectures, débats…
Du 1er au 8 mars 2010
Pendant tout le festival :
Le trombinoscope
Un Polaroïd sera à la disposition du public et des artistes pour créer un mur de visages. De quoi immortaliser cette nouvelle édition.
Le graff en mouvement
Galerie du LMP
Lazoo, s’inspirant des spectacles programmés, fera naître un graff dans la galerie du LMP, déjà investie des oeuvres de l'artiste. A la
fin de la semaine, une vente aux enchères permettra à l'acquéreur de repartir avec la création illustrant la semaine du Festival.
Le Collectif P.O.U.F. (Petite Organisation Ultra Féminine)
Maya McCallum, Jeanne Lafonta et Carole Masseport sont les trois
charmantes et incendiaires premières adhérentes du Collectif P.O.U.F. Chacune auteur-compositeur-interprète et leader de leur propre formation musicale, elles se rassemblent autour d’un répertoire de compositions personnelles et reprises
nuancées allant de Barbara à Sabrina. Loin d’être féministes, ni pour, ni contre, et surtout pas naïves, elles questionnent leur féminité en s’amusant avec les codes sans
en être prisonnières. Drôle et poétique.
Intermède musical
19h30
Hall du LMP
Poésie sensorielle
De et avec Justine Favart et Jade Collet.
Une comédienne et une masseuse pour embarquer l’unique spectateur
dans un voyage des sens et du son, de l’imaginaire et des mots. Une
« consultation » poétique privée pour libérer les frontières de son
corps et de son esprit.
Lecture-MassageLundi au Samedide 12h à 17h
Olympic Cafe
Le salon de thé Graines de Soleil
Un lieu de rencontre et de convivialité pour les spectateurs et les artistes. L’occasion d’échanger sur les spectacles.
Hall du LMP
Le festival :::::
Un événement artistique conjugué au féminin
Au coeur du 18e arrondissement de Paris, le Festival au féminin a grandi avec et pour les femmes, à la fois ancré dans le
territoire de la Goutte d’Or, et ouvrant les horizons et les idées qui dépassent les frontières en invitant les artistes femmes à
délivrer leur parole.
En six ans, le Festival au féminin est devenu un rendez-vous culturel parisien reconnu. Aujourd’hui, il est aussi un
événement important pour valoriser la place des femmes dans la création artistique en rapprochant leurs âmes créatrices à la
réalité des femmes du quartier qui, elles aussi, le temps du festival, deviennent à la fois spectatrices et actrices.!L’art est l’espace
d’échanges. Dans ce quartier en constante mutation, le festival est vecteur d’un élan novateur et dynamisant en apportant un brin
de magie et de rêves.
La 7e édition perpétue la tradition de rencontres avec les femmes par la création artistique. Ce sont de nouveaux horizons que nous
explorons à travers le thème de l’émergence : interroger les nouveaux regards, les nouvelles formes et approches artistiques,
quels désirs portent-ils!? Quelle parole les jeunes artistes transmettent-elles dans un contexte culturel où la création et la production
deviennent de plus en plus contraintes et difficiles!? «!Cri de joie, cri de foi, coup de gueule!», engagements, interrogations,
revendications, remises en question, «!détournement d’héritage!», croisements…. du souffle … de la vie !
Pour aborder cette relève, le directeur artistique de la compagnie Graines de Soleil, Khalid Tamer, donne carte blanche à une
jeune metteuse en scène, Laëtitia Guédon, qui prend la direction artistique du festival cette année. Par cette édition, nous ouvrons
la voie à la relève, pour se tourner vers demain, peut-être pour ouvrir un cycle qui donne aux jeunes femmes les clés pour avancer,
poursuivre, explorer de nouveaux terrains, où l’art, toujours plus, imagine de nouveaux possibles.
L’équipe du Festival
Note d’intention
La ligne artistique de la 7e édition
Une émergence
Du 1er au 8 mars 2010, j'aurai le plaisir d'assurer la direction artistique du Festival au Féminin. Cette année, le choix de la programmation s'est axé sur la découverte des compagnies et des artistes émergents du spectacle vivant. Théâtre, danse et musique feront découvrir chaque jour au public de jeunes artistes, metteurs en scène, musiciens au service de propositions scéniques inédites et exigeantes.
L’émergence des jeunes artistes sera donc à l'honneur mais cela ne pouvait se faire sans le témoignage des acteurs du spectacle vivant qui nous ont transmis leur savoir-faire. Antoine Bourseiller, Jean-Paul Wenzel, pour ne citer qu'eux seront présents lors de ce Festival afin d'apporter leurs éclairages sur les perspectives de demain. Il sera question d'héritage, d'engagement, de remise en question. Il sera question de relève, d'anciens, de partage.
Ce rassemblement culturel immanquable est celui de tous : public et artistes, tous conscients d'un héritage culturel métisse.
Laëtitia Guédon
Directrice artistique
Laëtitia Guédon, commence sa carrière de comédienne à l’âge de 18 ans dans le rôle d’Adela dans «!La Maison de Bernarda Alba!» de Lorca, mise en scène par Odile Pedro-Léal. Elle joue ensuite dans «!Les Bonnes Ménagères!» de Carlo Goldoni, mis en scène par Khalid Tamer. Jean-Claude Seguin (Cie du Loup Blanc) lui confie le rôle de Rodogune dans la pièce éponyme de Corneille. Parallèlement à sa formation de comédienne à l’Ecole du Studio dirigée par Jean-Louis Martin-Barbaz, elle monte «!Barbe-Bleue, espoir des Femmes!» de Dea Loher avec la Cie Qui Porte Quoi ? Elle poursuit sa formation de metteur en scène auprès de Daniel Mesguisch et Antoine Bourseiller. En 2006, elle créé sa propre Compagnie 0,10 et décide de mettre en scène «!Bintou!» de Koffi Kwahulé. Ce projet devait se faire avec la collaboration de son père Henri Guédon, peintre et musicien, décédé en février 2006. Le projet est devenu une nécessité ainsi qu’une forme d’hommage à Henri Guédon et l’un de sestableaux illustrera l’affiche du spectacle. La pièce est programmée dans le cadre de cette 7e édition du Festival au Féminin
La Marraine
Etre marraine, c’est présider au lancement d’un événement et il est de taille : c’est le 7e Festival au Féminin de la Goutte
d’Or. Je suis honorée par votre choix, d’autant plus que ma démarche de femme créative s’inscrit tout à fait dans les objectifs
de votre rendez-vous culturel. En effet, j’ai littéralement émergé l’année 2008/2009 d’un milieu artistique où le mot jungle a
toute sa place. J’ai eu la chance inespérée, à force de travail et de persévérance, de me distinguer avec mon spectacle
“Sacrifices” qui sort tout droit de mes tripes. Il m’a dégagé de mes questions existentielles obsessionnelles de femme issue de
l’immigration et de mon manque de confiance en moi culturel. Il m’a permis de sortir d’un état d’incertitude latent. Oui,
aujourd’hui, j’ai une certitude, celle d’avoir une mission en tant que porte parole des femmes à travers mon art. De plus,
“Sacrifices” a pour objectif de faire connaître et de TRANSMETTRE, une réalité sociale peu connue du grand public ; celle
des femmes privées d’une vie publique, de celles qui oeuvrent et se battent dans l’ombre pour leur liberté, leur dignité et tout
simplement pour exister. Cette transmission génère, j’en suis certaine, un flux énergétique favorable au changement des
mentalités. Cet événement est un festival gourmand d’humanité et de culture. Mordez-y sans limite et laissez parler
l’intelligence du coeur.
Vive la créativité au féminin ! Bon festival à tous !
Nouara Naghouche
Jeune comédienne-dramaturge d’origine algérienne, Nouara
Naghouche a grandi dans une cité de Colmar. Autodidacte, elle se forme en débutant par des pratiques amateurs. C’est en 1999 qu’elle écrit et interprète son premier womanshow.
« Nous avons tous la même histoire » tandis qu’elle travaille dans
la restauration comme serveuse. Puis elle commence un partenariat avec l’Atelier du Rhin. A partir de 2002, c’est la rencontre avec Pierre Guillois, le directeur du Théâtre du Peuple de Bussang et elle participe à la création «Vengeance franchement vengeance ».
En 2004, elle créé son deuxième solo «!Ça n’arrive qu’aux autres!», mis en scène par Clarisse Willig. En 2006, elle interprète le rôle du Père Ubu dans «!Ubu Roi!» mis en scène par Pierre Guillois. C’est avec « Sacrifices », Molière de la Révélation Théâtrale 2009, où elle parle au nom de ces quelques-unes humbles et soumises, que le public et la presse saluent son talent, son courage et sa
générosité.
« Nouara a le courage de parler franc, mais ne se moque jamais. Mieux, sa dénonciation radicale des sévices faits aux femmes laisse une chance aux hommes qu'elle stigmatise. Elle semble accomplir
dans la vie comme sur scène un sacré parcours ».
Emmanuelle Bouchez - Télérama – 2 mai 2009
Revue de presse Festival au Féminin - extraits :
«!En donnant la parole aux femmes artistes qui, par leurs engagements et leurs combats contribuent à dépasser les frontières érigées entre les hommes et les femmes,cet événement constitue un précieux espace d’expression et de dialogue.!» Afriscope n° 9 - janvier 2009
«!Du social ? Non de l’art !!Le festival au féminin, un moment d’art et de fête qui ponctue le travail que mène toute l’année la compagnie Graines de Soleil, hors de tout misérabilisme et de tout
communautarisme..!» Benoit Szanow - Cassandre Horschamps 77 - printemps 2009
«Le titre n’est pas mensonger : parole aux femmes, dans tous leurs états…les artistes au féminin présentées ici sont forcément enclines à défendre les lois de leur genre et susceptibles de
toucher à tous les genres!». Télérama Sortir n° 3086 - 4 mars 2009
«!le Festival au Féminin salue la population de cette part de la capitale très spéciale, où les vagues d’immigrations ont inscrit là toute la tristesse et toute la joie du monde.!»
Gilles Costaz - Politis n° 1041– 26/02 au 4/03/2009
«!Il donne la parole à ces femmes du XVIIIe arrondissement et à d’autres, professionnelles de l’expression.. ça lit, ça chante, ça danse et ça délivre... Et il montre encore combien l’art délie les
langues.!» Marianne n° 566 - 23 au 29/02/2008
«!Le 5ème Festival au Féminin nous rassemble quel que soit notre sexe pour donner écho à une lutte qui est loin d’être obsolète… Impossible de ne pas trouver sa propre motivation, sa
passion à partager.!» L’humanité n° 19730 - 1er mars 2008
“Festival sensible et civique. trop d’artistes, de choses formidables. Piochez dans la programmation selon vos affinités culturelles. De toute façon, c’est que du bon !!»
A Nous Paris n° 385 - 25/02 au 2/03/ 2008
Tel. 01 46 06 08 05 - grainesdesoleil@hotmail.com - www.grainesdesoleil.fr
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